From me...to the others

Juste un peu de moi, de mon univers... Une simple vision de ma vie...

06 août 2008

Un peu de légèreté

Cette semaine à Bourges, chez ma mère, et je réalise que j'ai oublié mon mp3 chez l'Homme....!!! Horreur et désespoir!!!! Heureusement, j'avais ramené de Lille tout un tas de CD. Des trucs que je n'écoute plus trop, mais bon c'est toujours ça. Et je redécouvre le premier album de Jeanne Cherhal. Un plaisir finalement. Le souvenir d'une chanson qui me mettait en joie (mis à part le dernier couplet, un peu moins léger).
A défaut d'avoir trouvé le morceau, je vous mets les paroles. Imaginez juste avec celles-ci un p'tit air guilleret, avec pour seuls instruments un piano et une guitare sèche. Delicious!

Ça sent le sapin

Jeanne Cherhal

Quand arrive la mi-décembre, la fausse neige et les grands froids
Les radiateurs dans les chambres, les engelures au bout des doigts
Les vitrines absolumantes
Les promos sur le foie gras
La nuit à dix-sept heures trente et les petits cadeaux plein les bras

Ça sent le sapin
Ça sent le sapin
Surtout le vingt-cinq au matin

Dans la forêt du dimanche, dans les bottes en caoutchouc
Dans le ramassage des branches des champis des feuilles de houx
Dans les pommes de pin humides
Dans la mousse verte et les glands
Dans les bogues de marrons vides, les aiguilles plantées dans les gants

Ça sent le sapin
Ça sent le sapin
Quand on se balade au bord d'un chemin

Quand on n'a plus goût à rien, qu'on se lève plus le matin
Qu'on mastique son chagrin comme un morceau de vieux pain
Quand on n'a plus dans les mains
Personne pour nous faire du bien
Qu'on veut plus du lendemain, là ça sent vraiment le sapin
Là ça sent vraiment le sapin

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03 août 2008

Si peu... Beaucoup...

Pas grand-chose… Juste quelques intentions, quelques paroles… Sans prétention aucune, mais qui m’ont fait le plus grand bien.

Exposition concrète des faits : Ce week-end, que je passe comme à mon habitude à Tours, chez Lui.
Les choses se passent bien, voire très bien… Je le sens plus proche de moi, plus souvent, il fait des efforts pour me donner un peu plus de sa personne. La route est tortueuse mais la confiance commence à naître. J’en suis heureuse, d’autant plus que je suis aussi quelqu’un qui a besoin de contacts. Le sentir si proche de moi par moment me ravit. Et toujours ce même regard qu’il pose sur moi avec tant de tendresse.

Bref, tout semble aller pour le mieux. Vendredi, nous passons la soirée en compagnie de son meilleur ami. Regardons des vidéos sur internet, et en venons à parler de physique féminin. Avant d’en raconter davantage, il faut savoir que son ex est, selon moi, un canon, bien qu’un peu maigrichonne. Et je connais également une autre de ses ex qui, je pense, doit tailler du 36 en jean... Même si objectivement je ne me trouve pas trop mal golée, j’ai des formes… Des hanches marquées, des fesses volumineuses, et des cuisses quelque peu généreuses. Alors oui, je sais que le souci vient avant tout de moi, je veux dire par là que c’est surtout la vision que j’ai de moi et de mon corps qui pose problème. Je suis très difficile avec moi-même, je le sais, et mes proches le savent assez bien. Même s’ils admettent bien sûr le fait que j’ai des formes, ils me répètent que je suis avant tout grande et bien proportionnée, donc que je n’ai pas à « me plaindre », ni à complexer. Mais bon, c’est moi, j’essaye tant bien que mal de m’accepter comme je suis. Je fais de mon mieux…

Donc ce souci avec moi-même qui est installé depuis quelques temps, si ce n’est depuis toujours, ses ex qui ont la taille mannequin, et vient s’ajouter à cela une vidéo qu’il a voulu nous montrer vendredi soir. Soit disant son idéal de beauté qui danse ou plutôt bouge son corps sur une musique de White Stripes… Attention le décalage arrive…. Il s’agit de Kate Moss !!! Effectivement entre elle et moi, y’a un immense fossé ! Sur le coup ça m’a limite choquée dans la mesure où pour moi (et aussi pour pas mal de personnes je pense), Kate Moss est un sac d’os… ! Et là je me suis dit : « Ouh là… Ca, son idéal, et moi qui suis loin de ressembler à ça… Aie… » Je me suis presque un instant demandée ce qu’il pouvait bien me trouver. Bon la phrase que j’ai sorti suite à cela n’a pas grand intérêt, je l’ai balançée surtout sous le coup de la « vexation » (un doute sur l’existence de ce mot… !), et ce n’était pas après Lui que j’en avais mais surtout après moi. Je me suis trouvée nulle d’avoir cette réaction, mais je n’ai pas pu la contrôler, preuve qu’il s’agit d’un sujet plus douloureux que ce que je pouvais croire…

Un peu plus tard nous nous sommes couchés. Lui sentait bien qu’un malaise s’était installé. Il a voulu comprendre. J’ai tenté de lui expliquer. Je n’ai pas bien saisi comment il pouvait à la fois se sentir attiré par une fille ultra-mince et une fille qui a des formes, mais bon… Il m’a fait comprendre qu’il aimait mon corps, qu’il me trouvait belle. Une phrase : « Si je ne te trouvais pas jolie, alors comment pourrais-tu expliquer le fait que je cherche constamment ton regard, ton souffle, que j’ai envie de te toucher, te caresser. Si tu ne me plaisais pas, quand on fait l’amour la lumière allumée, j’aurais du mal… » Ses paroles m’ont fait du bien, sa compréhension aussi. Je lui ai dit que maintenant qu’il savait cela, il pouvait aussi comprendre pourquoi je n’étais pas toujours à l’aise au lit…

Puis il m’a dit : « Tu veux que je te montre à quel point je te trouve belle ? », et m’a déshabillée. Nous avons fait l’amour. Je l’ai laissé me toucher, me regarder, plus sereine que d’habitude. Il s’est allongé sur le dos, m’a regardée en me disant : « Tu me fais confiance ? », question à laquelle j’ai répondu oui. Il m’a alors demandé de m’allonger sur Lui, dos à Lui. Nos ébats ont commencé ainsi, rythmés par des baisers, et des « je t’aime ». Nos mains entrelaçées qui parcouraient mon corps, ne délaissant aucune partie ou presque. Puis il a prononcé une phrase qui m’a fait monter les larmes aux yeux, une phrase que j’entends encore, une phrase que je n’oublierai pas… « Touche comme tu es belle… » Une phrase qui peut paraitre anodine, mais qui a résonné en moi, qui m’a chamboulée. Cette position, ses mains qui m’entrainaient à me toucher, à me caresser… Toutes ces choses, toutes ces attentions, pour que quelque part j’essaye de me réconcilier avec moi-même. Peut-être n’était-ce pas le but de la manœuvre mais moi j’ai pris tout cela ainsi. Tout cela a résonné en moi, et j’aimerais que l’impact ne soit pas que de courte durée. En tout cas, ce soir là, pendant un instant je me suis trouvée sublime. Et puis le contexte global a fait monter en moi une vague d’émotion. Après nos ébats, Lui au creux de mes bras, moi comblée de tant de manière… Les larmes sont montées… Je me sentais bien, respectée, aimée…
 Et je me suis endormie ainsi, tout près de l’homme qui contribue à l’embellissement de ma vie…

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19 juillet 2008

Un sourire...

Je bois mon café noir, sa petite minette allongée près de moi (qui est aussi plus ou moins la mienne...), et mes pensées vont vers Lui...
Oui, une grande partie de ma vie est tournée vers Lui en ce moment, mais ça me fait du bien. Ce qui me manquait, ce que je recherchais en quelqu'un, je le trouve au creux de ses bras, dans ses yeux, dans ses paroles.
Nous formons un couple, certes imparfait, mais qui me plait. Des choses où l'on se retrouve, d'autres où l'on s'éloigne. Le résultat : une stabilité, une complémentarité. On est pareils, tout en étant différents...
Parait-il que je l'aide à avancer. Lui il me redonne confiance en moi. Je suis parvenue à m'estimer un peu plus, déjà avant notre rencontre. Lui renforce en moi ce sentiment.
Je ne pense pas être quelqu'un d'exceptionnel. Lui me fait comprendre pourtant que je lui change sa vie...

Nous avons passé un cap, il y a peu. Premier mois plutôt difficile. Les choses vont mieux, beaucoup mieux. Nos sentiments sont trop forts pour penser à autre chose qu'une relation. Nous l'avons compris.
Pas facile de trainer un passé douloureux. Le sien. J'ai cru à un moment qu'il n'y avait pas d'autre issue qu'une rupture. Je ne voyais pas de solution. Bien sûr, je voulais rester à ses côtés, mais je ne pouvais pas vivre cette relation pour deux. Je ne pouvais pas choisir à sa place. Je ne pouvais pas faire plus. Et quand j'ai franchi le pas de la porte avec mes bagages, il a réalisé. Sa bière a volé à travers le salon. Désemparé, perdu, tellement amoureux...
Je suis finalement restée. Il a réfléchi. Je me souviens, samedi dernier. Je le retrouve après le travail. Il me glisse à l'oreille qu'il a réfléchi. Je demande à en savoir plus. Il me répond : "à ton avis...", puis m'embrasse. Je souris. Il me regarde, et me dit : "je t'aime à la folie..." Mon sourire n'a fait que s'agrandir... Et il grandit, grandit...
Je saisis cette chance d'être encore plus heureuse. Je sais, bien sûr, que ce n'est pas à Lui de créer mon bonheur, je l'ai appris, mais je le laisse l'intensifier.

Je ne sais pas où tout cela nous mènera, loin je l'espère. En attendant je profite de ces instants, et laisse mon visage rayonner...

I'm in love...

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07 juillet 2008

Here I am

Wahou wahou, me revoilà!! Moins speed, un peu plus posée. Un peu plus calme.
Diverses choses à raconter. Obligée de faire le tri un minimum dans ma vie de Wonderwoman du dimanche! ^^

Déménagement effectué avec succès. Mc et moi nous sommes débrouillées comme des chefs. Et nous avons également découvert le plaisir intense que créé la conduite d'une camionette! Nous avons adoré! ^^ J'avoue que j'avais un peu peur de la bête au départ, mais mes craintes ont assez vite disparu. L'animal fut très coopératif! Les multiples coups de klaxons et oeillades des routiers nous ont aussi pas mal amusées! Visiblement, deux nénettes dans une camionette, ça attire l'oeil du mâle!
Quelques cafouillages d'ordre (auto)routier en arrivant et en repartant de Lille, mais rien de bien méchant. Une pointe de stress et d'énervement supplémentaire, mais au point où j'en étais de toute manière...
J'ai commencé à prendre légèrement possession des lieux. Lieux que je connaissais déjà, car il s'agit de l'ancien logement de ma chère L. Mais cette fois-ci, j'ai marqué mon territoire progressivement (non, je ne me suis pas soulagée dans tous les coins!), et je commence à imaginer ma vie future dans mon nouveau "chez moi".

Un départ que j'attendais depuis tellement longtemps, mais l'euphorie "prévue" n'était pas au rendez-vous. Et pour cause, je laisse un morceau de mon coeur à Tours...
Encore quelques jours avant mon départ je me suis demandée à maintes reprises à quoi cela servait-il que je parte désormais. Mon départ n'est pas total, il n'est pas complet. Je veux revenir souvent dans mon ancienne ville d'adoption. Je ne veux pas le perdre...
Mon arrivée à Lille fut presque douloureuse, puis le sourire est revenu sur mes lèvres. Je ne regrette pas mes choix. Je sais qu'il me faut accomplir mes projets et suivre plus ou moins le chemin que j'avais tracé.
Depuis que je le connais, c'est comme si j'avais l'impression que le renouveau que j'espérais, je l'avais trouvé. De nouvelles rencontres, des affinités avec son entourage, et Lui dans mes bras. En examinant tout cela, j'en suis venue à douter, à presque regretter mon départ. Puis j'ai analysé la situation.
Ce renouveau, il semble qu'il soit arrivé. Or, tout ce qui change ma vie actuellement est lié à Lui. J'ai pris place dans sa vie, ce sont ses ami(e)s avant tout. Et moi je ne fais qu'entrer dans ce cercle. Où se trouve mon propre accomplissement là-dedans?
Je ne souhaite absolument pas cela, mais si un jour tout s'arrêtait, que me resterait-il (si j'étais restée)? Oui je pourrais rester en contact avec ses ami(e)s, si avec le temps ils sont devenus les miens, mais ça resterait différent... Et là j'aurais regretté de ne pas être partie. J'aurais eu l'impression de revenir à la case départ, d'autant plus que très bientôt, mes ami(e)s à moi vont prendre des chemins différents.
Et puis nous avons vécu avant de nous connaitre, des choses heureuses, mais aussi des choses malheureuses et cela influe sur notre histoire, en partie. Nous nous aimons, mais nous ne pouvons nous empêcher de nous craindre, un peu... On n'y peut rien, on fait ce qu'on peut. Ca prendra du temps. L'amour que nous partageons nous y aidera sûrement.
Alors je tire un trait sur tout cela en me disant que dans le fond j'ai bien fait.
Je tente de lui faire confiance, je le sais sincère, je sais que je compte pour lui. Il s'était juré de ne plus jamais revivre de relation à distance, et j'ai débarqué dans sa vie. Et il fut pomé. Il revient sur ses "principes", car depuis que des sentiments sont nés, il ne peut pas faire autrement. Il ne veut pas me perdre, et même si l'avenir sera probablement douloureux, parfois, il veut courir le risque.
Vendredi, cela fera un mois que nos routes se sont croisées. Des sentiments sont nés très vite. Nous n'avons rien vu venir. Nous n'avons pas pu faire autrement que de nous aimer, malgré nos craintes. Un jour peut-être ces dernières s'envoleront pour laisser place à une confiance totale. Confiance en soi, confiance en l'autre, confiance en l'avenir... Je sais que les choses ne seront pas simples. Déjà à cause de la situation, mais aussi car Lui n'est pas tout lisse, et son passé a laissé des traces. Je ne suis pas lisse non plus, et le mien a aussi laissé des traces, même si j'ai fait pas mal de chemin. Mais des blessures, et les craintes qui vont avec, ressurgissent parfois.
Mais quand je me perds dans ses yeux, j'y vois l'espoir qu'un jour Lui comme moi, nous ne laisserons plus notre passé régir notre présent.

A new life is coming
To believe.... again and again...

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24 juin 2008

Course folle

Des tas de choses... Dans les faits, dans ma tête, dans mon coeur...

Pas trop le temps d'expliciter, emploi du temps de ministre principalement composé de cartons, de bons moments avec mes ami(e)s, et d'heures auprès de Lui...

Bientôt, j'essayerai de saisir quelques instants pour mettre par écrit des morceaux choisis...

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19 juin 2008

Allons-y

Nous essayerons, malgré la distance.
Nous avons choisi de rester ensemble bien que je parte.
Nous préférons tenter, et voir si ça marche, plutôt que de se séparer dans une semaine, sans perspective d'avenir.
Nous nous manquerons, les finances seront raides, la confiance sera notre allié.
Mon départ sera un test. Si notre couple tient, notre histoire n'en sera que plus belle...

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16 juin 2008

Merde bis

Hier soir
Lui à moi : "Je crois que je t'aime"
Moi à lui : "Moi aussi"


Est-ce réellement de l'amour? Probable... En tout cas, ça y ressemble fortement, même si nos regards se sont croisés il y a seulement 5 jours.

Une des dernières choses que l'on s'est dites avant de s'endormir? Ben qu'on n'avait pas l'air cons maintenant...



Découvrez Led Zeppelin!

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14 juin 2008

Et merde...

Certaines personnes qui passeront par ici auront sûrement envie de me baffer après avoir lu cet article...

Là, j'ai juste envie de dire : Qu'est-ce-que c'est que ce bordel putain?? Merde... Une mise à l'épreuve? Un test?
Que se passe-t-il me direz-vous? J'explique.

Une rencontre. Un mec rencontré mercredi soir. Moi en bar, avec une pote, et des connaissances. Lui qui est pote avec une de ces connaissances. Je le vois, il me plait. Il parle avec elle. Puis repart. Merde, j'aurais voulu qu'elle fasse les présentations. Tant pis. La soirée suit son cours, puis contre toute attente, il vient se joindre à nous. Je suis ravie. Et là il se passe quelque chose. Nous nous plaisons, ça se sent. Nous discutons, restons un peu à part vis à vis des autres. Je comprends qu'il voudrait me revoir. Je ne suis pas contre, bien au contraire. Il sait que je pars dans 15 jours, donc en gros si l'on se revoit, il comprend ce qui pourra éventuellement se passer, et ce qui ne se passera pas...
Puis il doit rentrer. Il est barman, et doit faire l'ouverture tôt le lendemain. Nous découvrons que nous habitons à 5 minutes l'un de l'autre. Je décide de le raccompagner un bout. Et je pense alors remonter ensuite, rejoindre les autres. Il n'en sera rien... Il m'invite à manger. Les heures passent. Je ne repartirai pas...
Je me donne à lui, tout en méfiance. J'ai retenu la leçon. Je ne suis plus naive. Il est très doux, très attentionné. J'accepte ce qu'il me donne, sans le croire vraiment sincère pour autant. Peut-être une technique pour pouvoir plus facilement tirer son coup dans les jours qui suiveront. Je reste blindée. Nous dormons très peu.
Je l'accompagne le lendemain au travail. Je reste un peu. Je ne crois pas trop à tout ce qu'il me dit me concernant. Dans une position difficile. Je sens dans le fond qu'il est sincère, ça se lit dans ses yeux, mais au fond de moi, cette petite voix qui me répète : "c'est du vent, il n'en veut qu'à ton cul."
Je le revois dans la journée, et le soir aussi. La soirée ne se passe pas super bien. La fatigue y est pour beaucoup. Je ne me sens pas bien. J'ai peur. Il me semble trop bien pour être vrai ce type. Ca faisait longtemps qu'on ne m'avait pas traitée ainsi. Je me sens mal, destabilisée. Je ne sais pas sur quel pied danser. Très naturellement, nous en parlons. Il m'écoute, me parle. Il me rassure. Je rentre chez moi, pas très bien pour autant.
Aujourd'hui, en tout cas, jusqu'à ce soir, un peu dans le même état. Je me méfie. Et ce soir, une soirée extraodinaire... De la complicité, des rires, de la tendresse, un attachement...
Nous nous sentons si bien l'un avec l'autre. Il me demande si j'ai toujours peur de lui. Je lui dis que ça va mieux. Je crois finalement qu'il est vraiment sincère. Son regard est clair. Je le lis dans ses yeux. Même si je suis d'emblée sur mes gardes, c'est une évidence finalement. Nous parlons, de nous, de nos vies, de la situation. Je soupçonne quelques larmes dans ses yeux en évoquant la suite des événements, mon départ... Je ne fais pas la belle non plus à vrai dire. Mais il comprend mon envie d'ailleurs, il ne tentera pas de me faire culpabiliser, il me laissera vivre ce que j'ai à vivre.
Je ne peux même pas énumérer toutes ses marques de tendresse et d'affection, il y en a tellement. Je suis comblée à chaque instant.
Quelques mots que j'ai retenu. Nous parlons de ce que nous éprouvons au moment présent, ce qu'il y a dans nos têtes. Lui me dit que depuis qu'il m'a rencontrée (n'oublions pas que nous nous connaissons que depuis deux jours...), il se sent revivre, il a envie de dessiner (oui il fait du dessin, surtout pour de la BD, et joue aussi de la gratte à ses heures perdues, divinement bien d'ailleurs), il me dessinera sûrement avant que je parte. Il me dit qu'il ne s'était pas senti aussi bien depuis très longtemps. Il a déjà pas mal souffert dans sa vie, et ma présence le rend heureux, lui fait du bien.
Nous nous comprenons, il comprend les souffrances que j'ai pu avoir. Il en a eu aussi. Même si ce que nous avons vécu est différent, nous avons le résultat en commun : la méfiance... Mais finalement, nous sommes parvenus à comprendre que cette méfiance n'avait pas lieu d'être. Je l'ai compris ce soir me concernant, peut-être hier pour lui.
J'ai choisi de rentrer me coucher seule, car besoin de récupérer un peu. Nous avons eu du mal à nous séparer. Nous nous revoyons demain, et le surlendemain, etc... Dimanche soir il fait une fête, il aimerait que je sois là bien sûr, et j'ai envie de venir de toute façon. Je le sens fièr de me présenter à ses ami(e)s, et je serai fière d'être celle sur qui il a choisi de s'arrêter...

Il est 1h48, et j'ai pris une énorme claque ce soir. Mon départ est imminent, je commence mes cartons. Et lui restera derrière moi. Je ne regrette pas mon départ, mais je voudrais rester auprès de lui. Nous garderons très certainement contact, mais je sais que rien de bien stable ne pourra être construit.
Je ne lui demande pas de quitter Tours, il ne me demande pas de rester. Mais nous sentons quelque part que nous avons quelque chose à vivre ensemble. Je partirai avec un goût amer, mais je n'oublierai pas ces quelques jours passés avec lui (oui, car je suis sûre que les jours à venir se passeront aussi bien). Je ne l'oublierai pas. Ce qu'il m'apporte en ce moment, j'en avais besoin, vraiment. Avoir passé ce temps avec lui, même s'il sera trop court, m'aidera par la suite, je le sais. Et quelque part, je pense qu'il en sera plus ou moins de même pour lui. Parait-il que je lui redonne confiance en lui...
Peu importe ce que l'avenir nous réserve. Ce que je sais, et ce que je lui ai dit, c'est que si nous sommes faits pour être ensemble, nous nous retrouverons... un jour, quelque part, ici ou ailleurs.

En réponse à mes craintes envers les mecs, et au fait que j'avais l'impression que je n'arriverai plus à faire confiance, ni à croire en la sincérité d'un mec, ma chère L me disait, il n'y a pas si longtemps, que le jour où je pourrai y croire, je le sentirai. Je comprends maintenant de quoi elle parlait...

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11 juin 2008

A vos marques...

En ce moment, occupée dans ma tête, occupée dans les faits. Organisation, démarches, stress, impatience, retenue...
Diverses choses qui tournent ou ne font que passer dans ma tête. Un peu fouilli là-dedans.
Ma vie suit son cours, et change en même temps. Je poserai bientôt mes valises ailleurs. J'arrive.

Rien ne reste figé...

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04 juin 2008

Pas mal non plus...!

Toujours dans les super réflexions de la mort qui tue...!!

Hier chez F, une amie à elle est là. Une phrase que cette dernière a dite et que j'ai adorée :
"Qui ne rote, ni pète explose!"

Je ne me souviens plus exactement du contexte, mais elle n'a pas sorti ça sans raison!
Super réflexion ma foi!! ;-)

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